Logo

Se changer, changer le monde

Blog transparent
Blog

Les tourbillons de la vie par Edel Maex
31 OCTOBRE 2017

220px kanagawa oki nami ura huge wave against human

"Nous recherchons les effets de la méditation dans les scans du cerveau. Mais il ne s’agit pas en premier lieu de cultiver notre esprit mais plutôt notre coeur. Sur notre coussin de méditation nous découvrons le trouble, la convoitise et l’aversion dans notre coeur. Et dessous se cachent l’amour, la compassion, la gratitude et la volonté de regarder. Ce que nous cultivons, c’est la manière d’appréhender; ce que nous cultivons, c’est ‘porter les choses dans notre coeur’. Ce que nous cultivons, ce n’est plus ‘le coeur de pierre’ mais la présence à coeur ouvert."

Edel Maex publie régulièrement de très beaux textes sur son blog. Grâce à l'aide généreuse de bénévoles, nous avons entrepris de les traduire en français afin d'en faire profiter un plus grand nombre. Merci à Anne-Marie qui a traduit ce billet.



Comment définirait-on le bouddhisme? Comme une religion, une philosophie ou plutôt comme de la psychologie? Les points de vue à cet égard divergent. Le bouddhisme est né dans une culture où les concepts de religion, de philosophie et de psychologie étaient inconnus. Lui donner une place dans l’une de ces catégories si typiquement occidentales relève donc de l’improbable.

Ce que nous appelons bouddhisme est un amalgame hétérogène dont certains éléments pourraient prendre place sous le dénominateur de religion. D’autres éléments se rattachent à la philosophie tandis que d’autres encore s’apparentent à la psychologie. Ajoutons que certaines caractéristiques font penser au chamanisme, voire à la magie et à la superstition, du moins à nos yeux.

Sommes-nous obligés de considérer le bouddhisme comme un tout ou pouvons-nous en retirer des éléments et en laisser d’autres de côté? Vouloir prendre le tout, c’est plus que nos mains peuvent contenir, fussent-elles grandes. Chaque tradition bouddhiste a posé ses choix spécifiques.

En visitant la belle exposition sur le Sarvavid Vairochana au MAS à Anvers, on pourrait s’imaginer que le bouddhisme est quelque chose de très compliqué, une sorte de sport de haut niveau pour le cerveau. Mais on peut faire nettement plus simple. Ce verset du Dhammapada exprime à mes yeux la simplicité du dharma:

Ne pas faire le mal,

accomplir ce qui est bien,

cultiver son coeur :

c'est là tout l'enseignement de l'Eveillé.

(Dhp 183)

La traduction de ce verset n’est pas chose aisée. Pour les personnes intéressées, j’ajoute un lien vers une analyse du verset original en Pali.

La première ligne ‘Ne pas faire le mal’ peut se lire comme un résumé des préceptes: ne pas tuer, ne pas voler, ne pas avoir une mauvaise conduite sexuelle, ne pas avoir de mauvaises paroles et ne pas consommer de drogues.

Ceci rappellera à certains les dix commandements. Si le contenu est similaire, le cadre est totalement différent. Si l’on ment dans le contexte chrétien, on commet un péché parce qu’on s’oppose à la volonté de Dieu. Si l’on ment dans le contexte bouddhique, on commet une bêtise car on provoque une souffrance.

Damien Keown dans son ouvrage sur l’éthique bouddhique s’étonne que le bouddhisme ne connaisse  pas d’éthique. Il signifie par là que le bouddhisme n’a jamais produit une tradition d’analyse philosophique des normes morales. Mais est-ce vraiment étonnant? Le bouddhisme ne se laisse pas enfermer dans des concepts occidentaux.

La conception de l’éthique dans le bouddhisme semble plutôt psychologique que philosophique. Les cinq silas ou préceptes sont les contours qu’il vaut mieux ne pas dépasser si l’on ne veut pas provoquer de souffrances.

Pourquoi les gens ne s’en tiennent-ils pas aux contours? En premier lieu par ignorance. Notre ignorance nous fait nous cramponner à la convoitise et à l’aversion. C’est ce qui nous précipite dans les problèmes.

La deuxième ligne ‘Accomplir ce qui est bien’ est considérée dans de nombreuses traductions comme le reflet de la première ligne. Ne pas faire le mal s’oppose à faire le bien. Prise comme telle, cette ligne n’ajouterait rien. On rencontre souvent ce genre de reflets dans le Palicanon, y compris dans le Dhammapada. Mais quand on lit ce verset en Pali, on s’aperçoit qu’il s’agit d’autre chose. Le choix des mots dans les deux versets est différent. Le ‘faire’ de la deuxième ligne implique bien plus un ciblage que le ‘pas faire’ de la première ligne. Et le mot ‘kusala’ que je traduis ici par ‘ce qui est bien’, ce n’est pas simplement ‘le bien’ opposé au ‘mal’. On s’est posé assez bien de questions quant au contenu précis de ‘kusala’. Le mot contient une intention et la capacité de réaliser cette intention. D’où la traduction: ‘ce qui est bien’.

Mais que s’agit-il de réaliser? Certains ont la croyance que l’objectif du bouddhisme est de ne pas renaître. C’est une option, mais c’est aussi réduire le bouddhisme à une superstition comme une autre. D’autres pensent qu’il s’agit d’atteindre un ici et maintenant intemporel et incommensurable, le nirvana. Cela me semble relever de l’égoïsme le plus pur. Alors que la première ligne du verset indique les contours qu’il vaut mieux ne pas transgresser, cette deuxième ligne concerne à mon avis ce que nous pouvons faire à l’intérieur de ces limites.

Qu’est-ce qui est bénéfique? Ne pas provoquer de souffrances, cela veut-il dire que nous ne pouvons incarcérer un malfaiteur parce que nous nous interdisons de faire souffrir cette personne? On me pose souvent des questions telles que ‘la compassion signifie-t-elle que je dois supporter toutes les humiliations que m’inflige ma belle-mère?’ Être humilié, est-ce bénéfique? Pour soi, pour la personne qu’on humilie? Il est probable que non.

Keown a raison quand il dit que le bouddhisme n’offre pas de réponse contrastée. Notre comportement a le plus de chances d’être bénéfique s’il est issu de l’amour, de la compassion, de la joie partagée et de la spontanéité sans préjugés. Mais la question demeure ouverte. Et c’est tant mieux: la question reste ouverte et peut être évaluée sans cesse.

La troisième ligne ‘cultiver son coeur’ est souvent traduite par ‘purifier son esprit’. Je préfère le mot ‘cultiver’ parce que ‘purifier’ a trop d’autres connotations. Le mot ‘citta’ en Pali signifie en premier lieu ‘coeur’ comme dans ‘y mettre tout son coeur’ ou ‘porter dans son coeur’.

Le bouddhisme est trop souvent considéré comme quelque chose de mental. Dans les peintures de l’exposition au MAS, on voit que les phylactères qui représentent la méditation de Vairochana surgissent généralement du coeur.

Nous recherchons les effets de la méditation dans les scans du cerveau. Mais il ne s’agit pas en premier lieu de cultiver notre esprit mais plutôt notre coeur.

Sur notre coussin de méditation nous découvrons le trouble, la convoitise et l’aversion dans notre coeur. Et dessous se cachent l’amour, la compassion, la gratitude et la volonté de regarder. Ce que nous cultivons, c’est la manière d’appréhender; ce que nous cultivons, c’est ‘porter les choses dans notre coeur’. Ce que nous cultivons, ce n’est plus ‘le coeur de pierre’ mais la présence à coeur ouvert.

Nous apprenons aussi à vivre avec la douleur dans le coeur car quand nous ouvrons notre coeur et regardons sans préjugés, nous sommes davantage conscients de la douleur. Et nous apprenons à vivre avec l’ignorance et avec la question infiniment ouverte qui doit se poser constamment: ‘qu’est-ce qui est bénéfique?’ C’est la question à laquelle la réponse ne sera jamais définitive.

La quatrième ligne dit ‘C’est là tout l’enseignement de l’Eveillé’. ‘Enseignement’ est ici la traduction du mot Pali ‘sassana’. C’est également le mot que le thaïlandais a emprunté au Pali pour traduire le concept occidental de ‘religion’. C’est la raison pour laquelle cette ligne est souvent interprétée comme: ‘c’est l’enseignement du bouddhisme’.

On traduit souvent ‘les Eveillés’ par ‘Les Bouddhas’. En Pali, en effet, on utilise le mot bouddha. Il s’ensuit toujours une discussion: pourquoi ‘bouddha’ est-il mentionné au pluriel? Le bouddhisme le plus ancien ne connaissait qu’un seul Bouddha, et non pas un panthéon de bouddhas, comme dans le mahayana et le vajrayana.

On peut se poser sérieusement la question de savoir si dans cette ligne, il s’agit de Bouddha ou de bouddhisme. Dans le Palicanon, le Bouddha est rarement appelé Bouddha. Quand on parle de lui, il est le plus souvent question de Bhagava. On s’adresse à lui en disant Bhante, comme l’on fait pour s’adresser respectueusement à un moine. Il se réfère à lui-même par le nom de Tathāgata. Ce n’est que  dans des textes tels que le Lotus Sutra apparus plusieurs siècles plus tard qu’il est systématiquement question de Bouddha.

Le mot bouddha dans ce texte est peut-être tout simplement une forme verbale: le participe passé du mot Pali ‘éveiller’. Dans ce cas, le pluriel n’est pas un problème. Il y en a plusieurs. La ligne concerne ce que nous pouvons apprendre de ceux qui sont éveillés.

De quoi nous éveillons-nous? Nous nous éveillons d’une brume, de l’engourdissement de l’ignorance, du trouble qui nous fait nous cramponner à la convoitise et à l’aversion et qui nous cause toujours des problèmes.

L’éveil, c’est le revirement que nous opérons dès que nous réalisons que nous n’y arriverons pas avec simplement la convoitise et l’aversion. C’est le choix de l’amour, de la compassion, de la joie partagée et de la spontanéité. L’éveil est un projet pour toute une vie. Dans le Palicanon on peut lire comment Mara tente constamment de séduire le Bouddha. Et comment il doit à chaque fois déchiffrer son jeu. Lui aussi cultive son coeur sans cesse.

Il est faux de croire que cultiver son esprit nous apportera la lumière. C’est l’inverse. L’éveil nous amène à cultiver notre coeur. C’est ce que nous apprennent ceux qui sont éveillés.

 


Transmettre : le livre
30 OCTOBRE 2017

Ecole celine alvarez 3061695 jpg 2677432 660x281

L'émission "Egosystème" sur la radio suisse RTS recevait il y a peu Céline Alvarez à propos du livre "Transmettre" auquel elle a participé.
Voici le lien pour écouter cette chouette émission.

 



Emergences recommande
17 OCTOBRE 2017

Preabo 1507639845

Emergences soutient EBDO, dont voici ce qu'en dit en quelques mots son rédacteur en chef, Nicolas Delesalle :
" (...) J’avais le choix entre continuer à courir le monde pour Télérama en écrivant des histoires ou me manger en plein visage mille réunions par jour pour créer un journal en 2017 quand tous les magazines prennent l’eau. Je déteste les réunions. J’ai choisi les réunions. J’ai choisi Ebdo. J’ai choisi de tenter de créer avec toute une équipe quelque chose de nouveau. Un truc qui défie les tempêtes. Pas seulement pour le plaisir de créer, mais parce que je crois à ce projet de dingues, je crois qu’il viendra combler un vide, qu’il irriguera des terres en jachère, qu’il parlera des sujets dont on ne parle plus ou peu. Je crois qu’il sera bon de l’ouvrir, de le lire, et donc, de le construire chaque semaine. Ebdo sera libre comme le vent (pas de pub), il crochètera le buzz comme un trois-quart aile, il enquêtera entre les lignes, surprendra, ne prendra personne de haut, regardera son lecteur droit dans les yeux, il lui racontera le monde, mais d'égal à égal, car le lecteur racontera aussi son monde à Ebdo. Pour l’instant, c’est un rêve de papier. Demain, cela sera un journal de papier. Un journal de rêve ? En tout cas, quelque chose de palpable, avec un parfum, et nous l’espérons tous : une âme. Et tant pis si quelqu'un m'a dit récemment que l'espérance de vie d'un rédacteur en chef dans les années 1980 ne dépassait pas 52 ans. Nous sommes en 2017, la médecine a progressé. Et puis Ebdo ne sera pas un journal des années 1980. Avec un peu de chance et beaucoup de travail, soyons fous, il sera même peut-être le journal des années 2020."

Dotée d’une équipe professionnelle et indépendante, l’information sera choisie, diverse et inspirante, avec pour seule ressource ses lecteurs.
En souscrivant (comme nous) au pré-abonnement de confiance, vous permettez de créer ce nouveau journal inédit, de comprendre le monde autrement, et de devenir acteur de projets de société. 

https://lc.cx/GXam


Emergences recommande
02 OCTOBRE 2017

6057263 1 0 416909295 1000x625

France Inter inaugure lundi 16 octobre un cycle de conférences « bien vivre ensemble » animées par Ali Rebeihi et Christophe André, avec une première soirée consacrée aux bienfaits de la bienveillance.
Source de bien-être, nous savons aujourd’hui que la bienveillance a des effets bénéfiques sur la santé. Gentillesse, empathie, respect, altruisme sont des synonymes de cette grande qualité. Dans un monde de plus en plus individualiste, hyper-narcissique et méfiant, Ali Rebeihi et Christophe André aborderont les bienfaits de la bienveillance sous différents angles (en famille, à l’école ou encore au travail) avec leurs invités : la comédienne Rachida Brakni et la pédiatre Catherine Gueguen.
Des œuvres d’art et des extraits cinématographiques viendront rythmer les débats et étayer leurs réflexions.
 

Pour réserver vos places pour Paris (maison de la radio), rendez-vous sur leur site.
Pour suivre la conférence depuis un cinéma partenaire, adressez-vous aux cinémas figurant dans cette liste. Cette liste est évolutive et sera réactualisée régulièrement.

 


Emergences recommande
28 SEPTEMBRE 2017

Steven pinker

Steven Pinker est l'auteur d'un travail magistral sur le déclin de la violence qui balaie les idées préconçues.
Il sera en conférence en compagnie de Matthieu Ricard le 9 octobre à Paris à l'occasion de la sortie de son ouvrage : "La part d’ange en nous, Histoire de la violence et de son déclin".
À chaque instant, des actes d’une extrême violence sont commis quelque part sur la planète et sont relayés instantanément par les médias. Certes, la violence connaît épisodiquement une sinistre recrudescence dans certaines zones de conflits. Mais, les faits sont là. Comme le démontre sans équivoque son travail de recherche, la violence, sous toutes ses formes, individuelle et collective, n’a cessé de diminuer dans le monde au cours des siècles.
Cette conclusion est le fruit d’investigations de grande ampleur menées par de nombreuses équipes de chercheurs au cours des trente dernières années. Elle surprendra sans doute, tant elle va à l’encontre des idées reçues, des tristes nouvelles dont nous abreuvent constamment les médias et des propos alarmistes des démagogues qui souhaitent profiter de la peur qu’ils sèment dans l’opinion pour conquérir le pouvoir.
Pinker montre de manière convaincante que ce déclin général de la violence est dû à l’essor de la démocratie, à l’existence d’un nombre croissant d’États stables, à l’accroissement des échanges librement consentis entre les peuples, aux missions de paix, à l’appartenance à des organisations internationales, au fait que la guerre ne suscite plus l’admiration, au respect croissant des droits humains, aux bienfaits de l’éducation et à l’influence accrues des femmes (même si cette dernière reste encore insuffisante.)
La « part d’ange en nous », selon la formule célèbre d’Abraham Lincoln devrait donc continuer à croître au fil du temps, pour le bien de tous. Selon les mots de Matthieu : "Nous sommes ici en présence d’un livre majeur que devraient lire tous les journalistes, tous les politiciens et toute personne qui s’intéresse à l’évolution de nos sociétés".

Lundi 9 octobre 2017 de 19h45 à 21h45. Grand Amphithéâtre des Arts et Métiers - 151 Boulevard de l’Hôpital, Paris 13ème (métro : Place d’Italie ou Campo-Formio).
Réservations : http://www.rencontres-perspectives.fr/steven_pinker.htm


 

 


Des nouvelles d'Emergences
24 AOûT 2017

Dominique butet 786x430

Emergences, à travers son département éducation "Graines d'Emergences" est ravi d'accueillir à Bruxelles le weekend du 30 septembre et 1er octobre Dominique Butet, institutrice maternelle passionnée par la méditation et l'Himalaya, auteure du livre "La méditation pour les enfants".

Trois ateliers seront organisés, deux à destination des 4-8 ans et un pour les 8-12 ans, toujours accompagnés d'un parent.
Lors de ces ateliers, Dominique présentera ce qu'est la méditation, quels sont ses bienfaits, puis proposera au groupe de l'expérimenter en pratique. L'idée étant qu'en sortant de l'atelier, les parents aient quelques pistes pour pratiquer la méditation en famille.

Toutes les infos sont dans notre agenda, rubrique "ateliers".

 


Des nouvelles d'Emergences
22 AOûT 2017

Header fetedespossibles

Du 18 au 30 septembre, en Belgique et en France, c'est la Fête des Possibles, le rendez-vous annuel du réseau Transition pour découvrir les milliers d'initiatives concrètes qui se développent sur nos territoires et constituent de nouvelles habitudes de vie, de nouveaux modes de consommation et de production. Fêtons cette dynamique citoyenne et passons à l’action !
A Uccle, ce sera le samedi 23 septembre et Emergences est heureuse d'y participer.
Nous proposerons deux séances d'initiation à la méditation (à 11h et 17h30) à l'Usine (rue du doyenné, 40 à Uccle). Et nous serons juste à côté du stand de nos amis de l'école buissonnière, projet d'école à pédagogie active que nous soutenons et dans lequel nous nous impliquons, et qui a aussi besoin de votre énergie !
Pour en savoir plus, suivez la page Facebook d'Uccle en transition. ou celle de votre ville... et si elle ne participe pas encore au mouvement, rien de vous empêche de l'initier ;-)

 

 

 


Des nouvelles d'Emergences
09 AOûT 2017

Img 5514

La première formation au programme P.E.A.C.E (Présence, Ecoute, Attention, Concentration dans l’Enseignement) organisée par Emergences à Bruxelles a été une belle réussite.
Les participants ont pratiqué la trame du programme, au format adapté à l’environnement scolaire et éducatif, qui déroule le fil du développement de l’attention et de la concentration en situation d’apprentissage, pour le bien-être, l’apprivoisement des émotions et les capacités pro-sociales.

Les formatrices, Candice Marro, Elisabeth Couzon, assistées de Guy Hombergen, ont eu la joie de transmettre les outils et leur expérience à un groupe chaleureux, curieux, qualifié et avec une belle expérience cumulée de la pleine conscience. Nous les remercions chaleureusement.
Les retours sont enthousiastes et très positifs.

Voici celui d'une participante :
"Les trois formateurs nous ont partagé avec beaucoup de générosité un contenu très riche tant sur le plan théorique que pratique. Les packs reçus sont très précis et bien détaillés, les exercices supervisés, les méditations. Tout a été fait pour nous permettre de commencer avec les enfants et adolescents les séances de pleine conscience et méditation." 

Une belle collaboration, riche d’humanité et de compétences, que nous sommes impatients de renouveler.
Avis aux personnes en liste d'attente et à toutes les personnes intéressées : de nouvelles dates (probablement début 2018) seront annoncées très bientôt sur notre site.


A méditer
07 AOûT 2017

Unnamed 17

A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 10 août, The Shift Network propose des conférences sur la psychologie positive accessibles gratuitement en ligne pendant 48h.
"The psychology of true happiness" se déroulera en anglais : les thèmes annoncés semblent vraiment intéressants, et certains intervenants sont des spécialistes du domaine, comme James R. Doty (directeur du CCARE), Emma Seppala, Sharon Salzberg ou encore Dr. Dan Siegel.
Il faut juste se faire à la présentation et au marketing... très 'à l'américaine' :-)

Si vous voulez vous y essayer, suivez ce lien !

 


 


Logo