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Se changer, changer le monde

Notre objectif est de contribuer à l'émergence d'un monde
plus altruiste, plus solidaire et plus conscient.

Tout au long de l'année, nous proposons stages, cours et formations pour apprivoiser le stress et les émotions par la pleine conscience (mindfulness) et, une fois par an, les Journées Emergences. A travers nos actions, nous soutenons des projets solidaires en Belgique et à l'étranger.



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Mindfulness : les cycles programmés à la rentrée
Des nouvelles d'Emergences
27 juillet 2016

A la rentrée, Emergences vous propose de nombreux cycles mindfulness, dont 2 spécifiques : un cycle de préparation à la naissance et un cycle d'approfondissement "pleine conscience et communication".

Cycles mindfulness en 8 semaines

A Liège, 3 cycles animés par Caroline Jacob, programmés chacun à un horaire différent :
Chaque lundi de 14h à 16h30, du 5 septembre au 24 octobre
Chaque mercredi de 19h à 21h30 du 7 septembre au 26 octobre
Chaque vendredi de 14h à 16h30 du 9 septembre au 28 octobre

A Bruxelles, cycles animés par Ilios Kotsou, Ozan Aksoyek et Nastasya Van der Straten
Chaque lundi de 19h à 21h30 du 5 septembre au 31 octobre (suspension le 24)
Chaque mardi de 19h à 21h30 du 6 septembre au 25 octobre
Chaque mercredi de 9h30 à 12h du 7 septembre au 26 octobre

Chaque jeudi de 13h30 à 16h du 8 septembre au 27 octobre
Chaque lundi de 9h30 à 11h du 19 septembre au 14 novembre (complet)

A Court Saint-Etienne, cycle animé par Nastasya Van der Straten
Chaque jeudi de 9h à 11h30 du 8 septembre au 27 octobre
 

Programmes spécifiques

A Bruxelles, cycles animés par Caroline Lesire, Faouzia Ismaïli et Ozan Aksoyek

* Préparation à la naissance basée sur la pleine conscience en 8 semaines
Chaque vendredi de 18h15 à 20h45 du 30 septembre au 18 novembre

* Cycle d'approfondissement "pleine conscience et communication" en 6 semaines
Chaque vendredi de 9h30 à 12h du 16 septembre au 28 octobre

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Fullsizerender
Et si on profitait du moment présent ?
Des nouvelles d'Emergences
16 mai 2016

Habituellement en charge des questions internationales pour La Libre Belgique, la journaliste Sabine Verhest s'est aventurée... à Liège pour une immersion "pleine conscience" avec Caroline Jacob, notre nouvelle instructrice pleine conscience labellisée "Emergences" dans la région. Avec à la clé un dossier passionnant sur l'aventure de la pleine conscience dans le supplément Memento, à découvrir ici.
La prochaine séance d'info pour les groupes que Caroline animera à la rentrée aura lieu le lundi 6 juin à 20h, participation gratuite mais inscription recommandée (rubrique agenda).


 

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Emergences partenaire de la venue du Dalaï Lama à Bruxelles
Des nouvelles d'Emergences
05 avril 2016

Nous sommes heureux de vous annoncer la venue du Dalaï-Lama à Bruxelles en septembre prochain, deux semaines avant nos traditionnelles journées Emergences, qui se dérouleront cette année le weekend du 24 et 25 septembre sur le thème de la transmission (plus d'infos prochainement).
Il participera à la conférence scientifique Power & Care du 9 au 11 septembre à BOZAR et donnera une conférence publique le dimanche 11 septembre au Palais 12.
Emergences est partenaire de Mind and Life Europe pour l'organisation et la promotion de ces événements.
Infos et réservations :
http://www.powerandcare.org/
http://www.dalailama2016.be/
Prix préférentiel pour les membres Emergences (destiné aux personnes n'ayant pas les moyens financiers actuellement de débourser le prix normal) : 154 euros au lieu de 490 euros. Pour en bénéficier, devenez membre d'Emergences en ligne puis cliquer sur ce lien qui vous permettra de réserver au tarif préférentiel.

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S'incliner
Les tourbillons de la vie par Edel Maex
04 avril 2016

"Le droit d’exister est le point de départ pour tout. C’est reconnaître l’existence d’une personne en tant que personne. Non pas parce que cela m’arrange, ni parce que cette personne satisfait mes espérances, mais parce qu’elle est là. (...) Depuis ce droit d’existence intangible, depuis ce lieu dont je ne peux être délogé, et vous non plus d’ailleurs, je peux reprendre pied dans le monde, agir, trébucher, rencontrer la beauté humaine, être profondément blessé, et surtout vivre, vivre intensément avec tout ce que cela implique, le beau et le laid, la joie et le tragique de ce qu’est l’essence même de l’humain. ."

Edel Maex publie régulièrement de très beaux textes sur son blog. Grâce à l'aide généreuse de bénévoles, nous avons entrepris de les traduire en français afin d'en faire profiter un plus grand nombre. Merci à Anne-Marie qui a traduit ce billet.

Dans notre groupe zen, nous avons l’habitude de nous incliner, d’abord vers nos coussins, puis vers chacun d’entre nous, et ensuite d’aller nous asseoir. C’est un rituel simple. Les nouveaux arrivants sont souvent surpris et nous demandent la signification de ce rituel. Une des caractéristiques du bouddhisme est la signification, le sens donné à chaque rituel. Nous n’accomplissons pas ces gestes par habitude ou pour nous plier à une convenance.
Pour les Occidentaux modernes que nous sommes, s’incliner est difficile. C’est comme s’il fallait se soumettre à une haute autorité. Mais on peut s’incliner devant et s’incliner vers. Alors que s’incliner devant est un signe de soumission, s’incliner vers est un geste de respect, de reconnaissance. Dans notre groupe zen, nous faisons uniquement des inclinaisons vers. Si je m’incline vers mon coussin, je me donne à moi-même le droit d’exister. En nous inclinant les uns vers les autres, nous reconnaissons réciproquement notre droit d’existence.

Le droit d’exister est le point de départ pour tout. C’est reconnaître l’existence d’une personne en tant que personne. Non pas parce que cela m’arrange, ni parce que cette personne satisfait mes espérances, mais parce qu’elle est là. Par le salut à notre propre place et aux personnes présentes, nous exprimons cela délibérément. Après la méditation, nous récitons ou chantons: « Les êtres vivants sont innombrables mais je fais le vœu de tous les libérer ». La première chose dont je dois délivrer les autres (et moi-même), c’est l’exigence de répondre à mon plan, à mon besoin. Libérer l’autre, c’est avant tout reconnaître l’autre comme autre.

C’est une illusion de penser qu’un autre, ou moi-même, pourrait répondre à mes espérances. Non pas à cause de l’imperfection de l’autre ou de moi-même, mais bien parce que mes désirs sont  sans fin. L’autre ne remplira jamais ce grand vide en moi, ce puits sans fond, ce manque infini. C’est pour cela que les relations se brisent. Nous espérons que l’autre nous rendra heureux. Parfois, on se le promet l’un à l’autre. Mais cela n’arrivera jamais. Vivre ensemble, ce n’est possible qu’à la condition que l’autre puisse être autre et reconnu comme tel. C’est très fragile. Il suffit d’un qui ne s’y tienne pas, et on se sent étranger chez soi.

Dans le groupe aussi: il suffit d’un qui réclame toute l’attention sans avoir d’attention pour les autres, et il n’y a alors plus d’espace pour la vulnérabilité. Dans la vie en société également: il suffit d’une personne en possession d’une arme et c’en est fini de la sécurité dans les rues. Nous sommes dépendants les uns des autres.

Nous pourrions considérer que tout ce que nous affirmons ici à propos du droit d’existence relève du monde des chimères et nous promener tous, au propre ou au figuré, avec des armes. Nous vivrions alors dans une guerre perpétuelle. Ou nous pourrions, peut-être contre toute évidence, recommencer toujours, échouer, et à nouveau se donner une chance. C’est ce que nous exprimons  par le geste rituel du salut. Chaque fois. Et c’est pourquoi nous disons : « Je promets de tous les libérer. » C’est un choix.

Ensuite nous nous asseyons sur notre coussin et nous donnons le droit d’être à tout ce qui advient, à nos pensées, nos émotions, notre corps. Rien n’est exclu. Cela englobe aussi l’image que nous avons de nous-mêmes, l’image que nous avons des autres, les attentes que nous avons envers nous-mêmes et envers les autres. Si tout a le droit d’exister, aucune de ces sensations n’est exclue. Nous donnons le droit d’exister, mais pas le droit d’exclusivité. Nous ne nous y identifions pas.

Selon certaines traditions bouddhistes, la reconnaissance de soi constitue un tabou intégral. Le soi, l’ego sont considérés comme un obstacle sur le chemin vers l’illumination; la soumission radicale au professeur, telle est la voie vers la libération de soi, et la mort de l’ego le but de la pratique. Là, on s’incline à nouveau devant. A mes yeux, c’est une forme de violence. Notre ego aussi a le droit d’exister, simplement exister, sans exclusivité.

Je ne peux être pour les autres que ce que je suis pour moi-même. Je ne peux reconnaître l’existence de l’autre que si je reconnais d’abord ma propre existence. Selon mon expérience personnelle, la plus grande difficulté à cet égard est le chagrin de ne pas s’accepter soi-même. M’accepter tel que je suis signifie aussi accepter ma tristesse et ma douleur. Parfois cela devient tellement envahissant que l’on s’isole. C’est ce que j’ai ressenti dans ma vie et c’est ce que je vois souvent chez les autres. Dans ma crispation à garder le chagrin à distance, j’étais devenu dur et impitoyable tant pour moi que pour mon entourage. Ce n’est qu’en apprenant à méditer que j’en ai pris conscience, ce qui a rétabli le flux. Ceci ne peut s’opérer qu’au moyen d’une compassion sans borne.

Depuis ce droit d’existence intangible, depuis ce lieu dont je ne peux être délogé, et vous non plus d’ailleurs, je peux reprendre pied dans le monde, agir, trébucher, rencontrer la beauté humaine, être profondément blessé, et surtout vivre, vivre intensément avec tout ce que cela implique, le beau et le laid, la joie et le tragique de ce qu’est l’essence même de l’humain. C’est pour cette raison que dans notre groupe nous avons l’habitude de ne pas nous incliner en quittant le zendo : nous ne partons pas, nous n’abandonnons rien derrière nous.

 

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Un peu de douceur au milieu du chaos
A méditer
22 mars 2016

Au milieu de ces nouvelles terribles, nous apprenons qu'une maman de notre cycle "Naître en conscience" a donné la vie, ce matin, à un petit Naïm.
Drôle de matin pour venir au monde à Bruxelles ou, peut-être, un signe, signe que la vie est plus forte que tout...
Juste maintenant, pour quelques instants, connectons-nous à ce petit être qui vient d'arriver sur notre drôle de planète, rappelons-nous de la puissance de l'amour dans ces moments si douloureux, et ouvrons nos cœurs, choisissons de porter le regard vers ce qui va bien, dans ce monde tourmenté...

Longue et belle vie à toi, Naïm, on va continuer à se bouger pour te construire un monde qui tourne mieux, pour toi, pour Nefeli, pour tous les enfants d'ici et du monde entier !

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