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Se changer, changer le monde

 

Retrouvez toutes nos activités, régulières ou ponctuelles, dans l'agenda et rejoignez la communauté Emergences
pour "se changer, changer le monde !" sur Prezens
 

Nous avons une expérience de près de 15 ans dans l'animation de cycles de pleine conscience et proposons différents programmes de méditation à Bruxelles, en Belgique et en ligne.

Notre offre comprend aussi des ateliers et cycles de préparation à la naissance, des ateliers de méditation et écopsychologie, des retraites en silence, des conférences.

 



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Le Chi Kung Fu débarque aux Jardins d'Emergences
Emergences recommande
03 juin 2022

Nous sommes ravi·es d'accueillir dès ce lundi 6 juin notre ami Franck Baal aux Jardins d'Emergences.
Franck Baal est comédien, metteur en scène et professeur d'interprétation dramatique.
Il a 30 ans de pratique de chi-kung et de kung-fu.

Traditionnellement le Chi Kung était indissociable du Kung Fu (et du Taï Chi.)
On pourrait traduire ces termes comme ceci : Chi, la force, l’énergie vital Kung, le travail, le chemin Fu, l’homme sage.
Le Chi Kung, serait le travail de l’énergie, le Kung Fu le travail de l’homme dans la durée.

"Nous aimons coller ces 3 mots, ils représentent mieux notre travail.
Toutes ces dynamiques seront travaillées dans nos cours : captation d’énergie, explosion, et harmonie."


Le Chi Kung Fu a 5 fonctions:
1. Acquérir l’énergie vitale nécessaire (Chi= Force)
2. Maintenir le mental au repos (la méditation des gestes= Zen)
3. Conserver les organes en bon état = Santé
4. Accroître l’intelligence = Adaptation à l’environnement
5. Développer la patience = Persévérance = Fu (c’est la sagesse de la lettre FU en chinois.)

Le Chi Kung peut aider à développer la confiance en soi, l’adaptation, acquérir l’auto guérison et à trouver son identité originelle.
Pratiquer le Chi Kung signifie s’entraîner physiquement et spirituellement pour sauvegarder la santé, lutter contre les maladies et atteindre le but de sa conscience et de sa spiritualité.

Le Chi Kung comporte 3 niveaux : Le Ciel (respirer), l’Homme (pratiquer) et la Terre (méditer, le repos) :
1. Respirer : Est la base pour réguler et ajuster les fonctions physiologiques corporelles de manière à éliminer toute énergie pathogène, pour retrouver le bon fonctionnement du corps et pour prolonger la durée de vie avec santé et sérénité.
2. Pratiquer : Entretenir et renforcer le corps pour que l’élève puisse aider les autres et qu’il trouve les énergies capables de guérir les maladies.
3. Méditer : Est une recherche personnelle pour devenir son propre Maître et pouvoir transmettre à chacun de ses élèves ses connaissances.

" Les mouvements de notre Chi Kung Fu sont accessibles à toutes et tous, chacun travaille selon ses possibilités.
C’est une technique dynamique, on pratique avec sérieux mais sans gravité, la joie et l’humour sont essentiels à l’apprentissage !
Nous travaillons pieds nus, tenue relax. "


Horaires : Les lundis et jeudis de 10h 30 à 12h
Lieu : Salle Emergences, 54, rue des cultivateurs, 1040 Etterbeek
Tarifs : 15€ le cours, carte de 10 cours à 120€

Pour plus d'infos : zonelibreasbl@gmail.com
 

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Notre soirée annuelle à l'abbaye de Villers approche à grands pas
A méditer
19 mai 2022

L’abbaye de Villers et l’association Emergences proposent leur rendez-vous annuel : une soirée de méditation en plein air avec Ilios Kotsou et Claude Maskens, accompagné·es par les deux musicien·nes Laure Stehlin et Jean-Paul Dessy.

Dans une société où tout va toujours plus vite, nous avons plus que jamais besoin de nous poser. Lieu de ressourcement et d’intériorité, l’Abbaye est l’endroit idéal pour pratiquer la méditation. 

La méditation de pleine conscience, c’est l’occasion de faire une pause pour observer et ressentir ce qui se passe à l’intérieur et autour de soi. Ilios Kotsou souligne : Apprendre à vivre en pleine conscience, c’est exercer sa capacité à sortir de ses automatismes et à être davantage présent à sa propre vie. Méditer permet de découvrir des clés pour développer sa sérénité intérieure, améliorer son bien-être, mieux se connaître, apprendre à redécouvrir les autres, se (re)connecter à ses valeurs et donc prendre davantage soin de soi, d'autrui et du monde.

Tarifs :

Adulte : 15 €
Etudiant·e, senior : 12 €
Ami·es de l’abbaye : 10 €
Enfant (6-12 ans) : 8 €

Possibilité de découvrir l’Abbaye avant la soirée de méditation. L’accès à l’Abbaye est compris dans le tarif.

Réservation indispensable avant le vendredi 27 mai via le lien : https://villers.be/fr/soiree-meditation.

Le concert se déroule en plein air, dans l’église de l’Abbaye. Des chaises sont mises à disposition. Prévoir de s’habiller en fonction de la météo.

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Honte à qui peut chanter quand Rome brûle ?
Emergences recommande
28 mars 2022

Ce refrain de George Brassens fait écho à ce que nous vivons : il ne va pas de soi d’imaginer créer, danser ou chanter en ce moment.
Nous ressentons, peut-être, une forme de honte à vivre dans la légèreté face aux tragédies qui nous entourent.
Et si cultiver notre énergie créative était une forme de contribution essentielle ?
En continuant à déployant notre créativité, nous apportons souvent beaucoup de joie autour de nous, de même que Brassens le faisait avec ses chansons : à notre famille, à nos ami·es, à nos collègues, et même parfois dans des cercles beaucoup plus larges.
Dans la conférence-atelier qu’il proposera le lundi 4 avril à Bruxelles, Sébastien Henry vous proposera de vivre de belles expériences pour continuer à prendre soin de la flamme de votre énergie créative, et réchauffer par la même occasion les personnes autour de vous.
 

Auteur de sept livres, dont le dernier « Comment les enfants nous aident à grandir », Sébastien Henry a fondé avec son épouse la Forêt des Lucioles, une école qui met la connexion des enfants à la nature et à la créativité au coeur de son projet pédagogique. 
Ce qu'il aime, c'est partager à travers ses livres et ses séminaires son expérience de la pleine conscience et de la richesse du monde. Dès son plus jeune âge, la sagesse des moines bouddhistes lui a inspiré une profonde sérénité. A présent, il souhaite propager un peu de cette douceur dans le coeur de chaque être humain, qu'il s'agisse d'enfants ou d'adultes, de chefs d'entreprise ou de responsables associatifs, de délinquants ou de citoyens modèles. 
 

Suivez sa conférence-atelier inédite, ce lundi 4 avril à Bruxelles (diffusée en ligne en direct et accessible 30 jours en replay)

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Ecocide
Ecocide : changer ou disparaître
Emergences recommande
06 février 2022

Le nouveau film porté par la Fondation Européenne pour le droit du vivant sort ce 6 février à 12h sur YouTube. Ce documentaire explique ce qu'est un écocide, l'interdépendance du système Terre, l'activité humaine à l'origine de cette situation, et présente tout un tas de solutions déjà connues pour protéger notre planète et ses conditions de vie.
Il fait suite à « Lovemeatender », réalisé en 2010 par le Dr Yvan Beck et Manu Coerman au sujet de l'impact de la production industrielle de viande sur l’homme, l’animal et la planète. Il avait obtenu le prix Magritte du meilleur documentaire.


Lors d'un interview par vidéoconférence, Mme Jojo Metha Directrice exécutive de Stop Ecocide International a déclaré : « En réalité, il va y avoir des cas et cela va être très puissant parce que quand il y aura un premier cas jugé pour écocide, les décideurs comprendront vraiment qu'il y a la possibilité qu'ils soient personnellement tenus pénalement responsables pour leurs actions à l'égard du monde naturel. »

Cette fois, l'équipe nous emmène au fil de rencontres aux quatre coins de la planète et se greffe sur une fiction – celle d’un procès pour écocide interprété par des étudiant·e·s amateurices.
Le documentaire met en lumière lsouligne ce qu'interdépendance, ce nous partageons plutôt que nos différences et nous nous rappelle combien chaque forme de vie est essentielle à la survie de toutes. Il nous confronte aux changements de conscience et de comportements, individuels et collectifs, indispensables pour transformer nos sociétés et éviter le pire pour notre planète et ses habitant·e·s.
Il s’agit d’un film associatif et non lucratif (accessible gratuitement sur YouTube. Le but est que tout le monde puisse avoir accès aux images du film, soit sur les réseaux sociaux, soit lors de projections-colloque dans des établissements scolaires, des associations ou des collectivités locales. Un dossier pédagogique a été prévu à cet effet.
De manière cohérente avec l’esprit du film, les responsables se sont efforcés dans son tournage et sa réalisation d’approcher le « zéro carbone ».

 

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La crise écologique, une crise de l'esprit ?
A méditer
17 janvier 2022

Fonte des glaces, augmentation du niveau de la mer, multiplication des espèces en voie de disparition… La situation climatique ne va pas en s’arrangeant. Il incombe à chacun de nous de considérer davantage l’impact de nos activités sur l’évolution du climat, faute de quoi les conséquences pourraient s’avérer irréversibles.

Le problème, c’est que nous sommes enraciné·e·s dans un système économique et sociétal qui fait naturellement obstacle à la sauvegarde de notre environnement. Plusieurs gouvernements ont, certes, entrepris des démarches telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la diffusion de messages de prévention, mais la mise en place de ces mesures n’a manifestement pas suffi. En effet, le réchauffement climatique en 2021 ne montre aucun signe de ralentissement. Pourtant, nous avons conscience de la catastrophe avenante. Pourquoi, dans ce cas, continuons-nous d’agir dans l’intérêt contraire de la planète ?

Certaines recherches en neurosciences peuvent décemment apporter une réponse à cette question. Les neurones du striatum, qui charrient de la dopamine et du plaisir, sont le moteur principal des humains. Parallèlement, notre cortex cérébral s’est largement développé au fil des années, à un point tel qu’il est aujourd’hui capable de procurer au striatum presque tout ce qu’il désire, parfois sans effort. Or, le striatum ne demande que cela. Il ne veut pas se limiter. Maîtrisant toujours plus de technologies pour assouvir nos besoins, nous sommes devenus quasiment incapables de nous modérer. Très peu de personnes seraient prêtes à renoncer au confort qui leur est accordé présentement, au profit d’un futur qu’elles ne connaitront jamais. Cette mécanique obstinée menace aujourd’hui de nous asphyxier, non seulement en polluant les rapports entre nous, mais aussi en causant des dégâts profonds sur nos modes de vie et notre environnement.

 

La problématique à laquelle nous sommes confronté·e·s aujourd’hui est très complexe, car il s’agit d’un véritable cercle vicieux. Quand des avantages instantanés qui flattent notre striatum sont proposés ici et maintenant, qu’est-ce qui pourrait nous empêcher de les saisir sans attendre ? Comment changer notre cerveau ?

Cela fait maintenant un mois que je travaille chez Emergences en tant que stagiaire, mais j’avais commencé à suivre le cycle ‘Apprivoiser l'éco-anxiété par la pleine conscience et la reconnexion au vivant’ avant mon arrivée. La première chose que j’ai pu remarquer, c’est que la manifestation de cette éco-anxiété est propre à chacun·e. Pour certain·e·s, elle peut se manifester par une profonde tristesse. Pour d’autres, par de la colère et une envie de lutter contre les maux qui accablent notre planète. Au cours des séances, il nous était proposé d'allier la pratique de la méditation à des exercices de reconnexion au vivant, nous rappelant l’interdépendance entre notre santé et celle de notre environnement. J’ai pu découvrir sous un tout nouveau jour le lien émotionnel qui nous rattache à Mère Nature, et me rappeler que nous faisons partie d’un tout : prendre soin de soin de nous, c’est aussi – et particulièrement – prendre soin de la Terre sur laquelle nous vivons.

Lorsqu’on prend conscience de ce lien, toute la menace qui pèse sur l’ensemble de la biodiversité nous parait soudain complètement absurde. S’il y a bien une chose que je retiendrai de ce cycle, c’est que la nature incarne notre alliée la plus précieuse. Or, nous agissons sans cesse comme si elle était notre pire ennemie. Certainement parce que sa protection représente un obstacle au déploiement de nos progrès technologiques et scientifiques.

Ce cycle de six séances m’a permis de réaliser beaucoup de choses, des choses qui figurent pourtant comme des réalités, voire des évidences, quand on s’y penche. Déjà, l’importance de la gratitude envers notre planète. Le fait que nous nous soyons tellement habitué·e·s à notre confort, nos réussites ; notre bonheur, en somme ; que nous en oublions la chance que nous avons. Souvent, on ne se rend pas compte, on se lasse, on en vient même à se comparer aux autres, laissant émerger des sentiments de frustration et de convoitise qui n’ont pas lieu d’être. Se rappeler du simple fait que nous sommes vivant·e·s, et remercier la Terre pour cela, c’est cultiver notre attention et notre conscience des nombreux bienfaits qu’elle nous procure.

Aujourd’hui, la plupart des humain·e·s se sentent déconnecté·e·s de la nature. On assiste non pas seulement à une crise écologique, mais aussi à une crise des valeurs. Les décisions prises dans les pays développés tendent généralement vers la volonté d’assurer la survie de l’espèce humaine, mais pas vers une remise en question de nos modes de vie et de pensées. Pourtant, la société de surconsommation que nous avons progressivement bâtie ne pourra pas subsister sur le long-terme. Avec ce cycle, j’ai pu apprendre à voir le monde sous un tout nouvel angle. En reconnaissant la valeur inhérente de tous les êtres vivants, je me suis mise à leur place, et ça m’a donné envie de changer mes habitudes, d’œuvrer pour une société plus respectueuse de l’environnement.

‘Agir’, voilà le mot qui m’a le plus interpellée au cours de ce programme d’écologie profonde. Souvent, en tant que spectateur·ices de la catastrophe environnante, nous nous contentons de remarquer, mais nous n’agissons pas. Sûrement parce que nous ne savons pas quel rôle jouer dans tout cela. Nos instructrices, Caroline Lesire et Isabelle Giraldo, ont su nous dépeindre de quelles différentes manières nous pourrions contribuer à opérer les changements auxquels la crise nous accule : par l’action collective, par un travail intérieur, par des représentations culturelles alternatives… tant de rôles possibles à incarner !

Ce que j’ai trouvé touchant, c’est de voir cette solidarité et cette tendresse émerger entre l’ensemble des participant·e·s à ce cycle, alors que nous communiquions en ligne. Chaque personne était différente, mais venait pour une seule et même raison : l’amour de cette Terre. Certain·e·s exprimaient avec véhémence leur sentiment de révolte face à tant de négligence, d’autres souhaitaient tout simplement se reconnecter au vivant et à la Terre. Et c’est merveilleux, car j’ai pu ressortir enrichie de ces deux expériences : d’un côté, j’ai appris à considérer la nature comme une précieuse amie, et de l’autre, j’ai nourri l’indignation nécessaire pour me donner l’envie de réagir.

Comment amorcer le changement vers une société plus durable ? Pour moi, la solution réside essentiellement dans le changement de la conscience humaine. Notre striatum nous pousse sans cesse à repousser les limites de notre propre satisfaction, et alors ? N’est-ce pas parce qu’on lui a appris à aimer les mauvaises choses ? Parce qu’on l’a habitué à la facilité, à la surconsommation, au toujours plus ? A la place, ne devrions-nous pas lui rappeler combien la nature est belle, riche, et bienfaisante ? Des cycles tels que ‘Apprivoiser l’éco-anxiété par la pleine conscience et la reconnexion au vivant’ devraient être suivis par tous les enfants dans un cadre éducatif, et ce dès leur plus jeune âge. Apprendre à aimer et à respecter la vie, telle est la clé pour enclencher un changement des mentalités.

 

Si le programme vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire ici.

Le prochain cycle se déroulera du 17 février 2022 au 24 mars 2022 de 10h à 11h30, en ligne. 

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